mercredi 1 septembre 2010

DÉVELOPPEMENT ZÉRO

Commençons par les faits qui serviront d’exemples.

Sur les rives de la Péribonka, une entreprise de sciage récolte le bouleau parvenu à maturité. Elle respecte les normes de la loi sur les forêts. Et si ce bois n’est pas récolté, l’entreprise devra interrompre ses opérations. Un groupe de citoyens du coin crie au scandale, outré que l’on défigure les bords d’une rivière à fort potentiel récréo touristique. Notons qu’il n’y a aucune personne qui habite sur l’une ou l’autre rive de la Péribonka dans ce secteur. Et si les parterres de coupe sont présentement visibles à ceux qui naviguent sur la rivière, dans quelques années, la régénération va faire son œuvre et une forêt nouvelle va apparaître.

À Sept-Iles, les médecins de la ville ont déclenché une campagne d’opposition à une éventuelle exploitation d’un gisement d’uranium dans la région. Et ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Ils assurent qu’il y aura des dangers de contamination et de radiation. Une partie de la population croit les toubibs et affiche son hostilité à l’ouverture d’une mine d’uranium sur son territoire. Quelques voix se sont élevées pour dire que l’exploitation d’un gisement d’uranium pouvait se faire de façon sécuritaire si l’on respectait les normes en vigueur. Mais rien n’y fit, le charlatanisme des chamanes de Sept-Iles a prévalu.

Dans la vallée du St-Laurent, il y aurait des gisements intéressants de gaz de schiste. Plusieurs PME ont entrepris des travaux d’exploration à divers endroits. Et les résultats sont prometteurs. C’en est assez pour que les écolos entrent en scène et s’insurgent contre une pareille initiative en invoquant de graves dangers pour la nappe phréatique. Et comme c’est leur habitude, ils exigent un moratoire sur tout projet d’exploration et d’exploitation du gaz de schiste.

Dans le golfe St-Laurent, le potentiel gazier et pétrolier est bien connu. Un site comme Old Harry, par exemple, pourrait produire des millions de barils de pétrole. Mais il ne se passe rien parce que les écolos ont obtenu un moratoire sur toute activité d’exploration et d’exploitation de gaz et de pétrole. Terre-Neuve va sans doute nous devancer.

Le Gouvernement a annoncé un plan prétendument de développement économique du nord du Québec. On lui a trouvé un nom : le Plan Nord. Le contenu de nature économique est inexistant, mais on sait cependant que 50% du territoire concerné sera une immense aire protégée.

Je pourrais aligner d’autres faits similaires, mais ces cinq exemples suffisent pour illustrer la très forte hostilité au développement économique qui domine dans les médias et au sein de la classe politique au Québec. Depuis des années, le paradigme écolo, qui considère l’entreprise comme intrinsèquement malfaisante et l’activité économique (surtout quand elle porte sur les ressources dites naturelles) comme foncièrement nuisible, est solidement incrusté dans l’univers médiatique. Il suffit qu’un groupuscule (qui prend presque toujours le nom de coalition pour faire forte impression) se lève pour clamer, au nom de la virginité de la nature, son hostilité à tel projet de développement pour qu’aussitôt les médias lui accordent un préjugé fortement favorable et le présente comme une vague de fond populaire.

Et comme le courage politique est de nos jours une denrée très rare, la classe politique, devant ces gesticulations ostentatoires démesurément amplifiées par les médias, s’effarouche et se défile en recourant à des mesures dilatoires. Déprimant spectacle!

Dans le dossier du pétrole dans le golfe et du gaz de schiste dans les basses-terres du St-Laurent, le gouvernement a refilé le tout au BAPE pour évaluation. Ça lui permet de gagner du temps sans avoir à se commettre. À Sept-Iles, l’entreprise, écoeurée, a laissé tomber ses travaux d’exploration.

Concernant la Pérbonka, c’est un fonctionnaire (le directeur régional du MRN) qui a eu la hardiesse de maintenir l’autorisation requise pour les opérations forestières. S’il avait fallu que le dossier aboutisse sur le bureau de la Ministre, on aurait sans aucun doute eu droit …à une autre évaluation environnementale.

Dieu sait pourtant que le Québec a un urgent besoin de développement économique. Il a besoin de croissance, d’investissements massifs, de création d’emplois. Il a aussi besoin des retombées fiscales du développement, ce qui lui permettrait d’envisager de se sortir du B.S. fédéral. C’est une vraie honte que 8 milliards de dollars des revenus budgétaires du Québec proviennent essentiellement, via le régime de péréquation, de l’Alberta qu’on se permet, par ailleurs, de sermonner et de flétrir comme l’incarnation de la vilenie et de la malveillance envers Mère-Nature. On devrait au moins se faire discret et se déguiser en courants d’air!

Le Québec est dans le pétrin, pour ne pas dire un foutu merdier, sur le plan des finances publiques. Pourtant, pas un seul parti politique qui ne fasse du développement économique non seulement une priorité, mais une véritable obsession. Il est vrai que l’ADQ l’a fait, mais ce n’est plus un parti de gouvernement. Les deux partis de gouvernement, le PLQ et le PQ, ne font que semblant de faire du développement une mission prioritaire. Ils le proclament à tout venant, mais, dans les faits, dès qu’un groupuscule, déguisé en coalition, sort ses pancartes et vocifère ses slogans débiles, ils détalent comme des lapins ou bien ils lui font des mamours impudiques.

Devant une telle abdication et une telle poltronnerie, comme ne pas céder au découragement et être tenté par le cynisme?

Jacques Brassard

31 commentaires:

Anonyme a dit…

Bravo M. Brassard.

Vous devriez vous présenter le 23 octobre au rassemblement à Québec de gens qui partage (dans l'ensemble) vos idées.

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Réseau Liberté-Québec


La liberté et la responsabilité individuelles
Un État aminci, des marchés concurrentiels et la liberté de choix

La défense des traditions démocratiques et des valeurs occidentales (séparation de l'Église et de l'État, égalité homme-femme)


Les organisateurs du RLQ invitent donc tout citoyen qui souhaite réduire la taille de l'État, rétablir l'équité intergénérationnelle et que cesse l'endettement du Québec à assister à une première québécoise. Si vous déplorez le biais gauchiste des médias, en avez marre du gaspillage éhonté des fonds publics et si vous croyez que le Québec a assez produit de rapports d'experts et gouvernementaux, faites-vous plaisir et soyez présents le 23 octobre prochain.

De même, si vous constatez comme nous que la pression exercée par les syndicats, entreprises grassement subventionnées, bureaucrates, technocrates et experts en "réingénierie sociale" nuit à la prospérité du Québec, soyez de ceux qui feront entendre leur voix.

Enfin, si vous trouvez important que l'on remette en question un multiculturalisme trop naïf, venez entendre des gens qui n'ont pas peur de vigoureusement défendre l'identité québécoise.

Bref, le redressement du Québec est non seulement possible, il sera inévitable. Pour y participer, manifestez-vous et soyez présents à l’événement du 23 octobre prochain!



http://www.liberte-quebec.ca/index-4.html

François Morin a dit…

M. Brassard, je suis sympathique à votre point de vue mais votre ton est caricatural et ne risque pas de rallier qui que ce soit à votre cause. Soit, il y a de puissantes forces d'inertie au Québec, notamment un lobby écologiste trop puissant. Mais est-ce trop demander que de développer notre potentiel intelligemment et d'analyser les enjeux avant de foncer tête baissée?

Quiconque a vu hier l'eau du robinet s'enflammer près des puits de gaz en Pennsylvanie ne peut que faire une pause avant de considérer de développer cette industrie en plein coeur des terres fertiles de la vallée du Saint-Laurent, berceau de notre peuple. Pareillement, le désastre du Deep Horizon doit nous mener à demander de solides garanties pour qu'une chose pareille ne se produise pas au large des Îles-de-la-Madeleine.
Ces deux industries sont nouvelles et doivent être sévèrement réglementées. Nous devons également nous assurer que le Québec tire le maximum profit de ses ressources, qu'il développe l'industrie, la main-d'oeuvre et le capital québécois, pas celui d'étrangers venant piller notre terre comme à l'époque de Duplessis. Oui au développement, mais seulement au développement éclairé.

Ghislain Simard a dit…

Dans les faits la seule manière de sauver la Terre - selon les climatistes - c'est la décroissance. Décroissance économique, décroissance démographique.Et comme 85% des québécois croient aux théories climatistes, je ne vois pas comment on pourrait échapper à ce destin. Cependant il y a une limite à cette décroissance. En effet, à partir d'un certain stade de décroissance, les gourous climatistes qui présentement se font une véritable fortune (Al Gore par exemple) en exploitant la peur des convertis au "réchauffement global" vont certainement appliqué les freins de crainte de tuer la vache à lait. Et c'est sans doute ce qui va nous sauver, nous, les minables petits humains.

Anonyme a dit…

Les écolos et la gauche veulent vivre dans un monde parfait,parfait,parfait.Ça l`existe pas et ça l`existera jamais.

Ils ne veulent pas de développement mais ils veulent les plus gros et les meilleurs programmes sociaux du gouvernemaman de tout l`univers.

Ça marche pas,faut que le monde travaille au meilleure salaire possible et c`est dans les ressources qu`ils le sont.C`est là qu`est la vrai création de richesse.Pas quand le gouvernement emprunte pour payer des gros salaires.D`ailleurs,ça en prends du développement,on est bourré de dette.

C`est soit-ça ou on diminue la grosseur du gouvernement et ses programmes sociaux.

Isabelle Robillard a dit…

Les journaux sont également à blamer dans leur couverture médiocre qui ne laisse la place qu'à la politique-spectacle. Il semblerait que seuls les discours de taverne soient à l'honneur.

Prenons le fameux débat sur l'uranium survenu il y a deux semaines. Qu'avons nous retenu de ce débat? Avons-nous été informé de l'argumentation scientifique des compagnies minières? Par exemple, les explications du géologue d'Uracan, qui mettait en perspective les concentrations d'uranium retrouvé en bruit de fond sur toute la côte Nord?

Je devine déjà les lecteurs en train de réprimer un baillement d'ennui. Bien sûr les journaux qui ont le sens du marketing aiguisé, auront déjà compris cela et vont passer outre. De plus, les journalistes auraient à bien digérer l'information pour nous la retransmettre à peu près correctement, ce qui a pour désavantage d'avoir à faire un certain effort intellectuel. De plus, de jouer ainsi avec des informations pointues comporte un certain risque de faire quelques erreurs.

Alors ce qu'on retiendra de ce débat ce sont bien sûr les propos incendiaires de M. Khadir qui accuse M. Loubier d'être un sale lobbyiste et de servir les entreprises minières supposément colonialistes. Ça c'est autrement plus divertissant!

Pour les journaux, des hommes de théâtre de la trempe de M. Khadir c'est de l'or en barre...

Et pour ce qui est de l'exploitation des schistes de la vallée du Saint Laurent, je trouve Mme Marois bien silencieuse...

Christian Rioux a dit…

100% d'accord.
Les écolo-religieux ont bien trop de pouvoir, et le gouvernement ne mets pas ses culottes.

Anonyme a dit…

93 % des Salvadoriens contre l’avortement

http://www.chretiente.info/201009021300/93-des-salvadoriens-contre-lavortement/

Anonyme a dit…

Pourquoi extraire du pétrole, du gaz de schiste, de l'uranium, des cordes de bois (c'est salissant, malpropre) alors qu'on peut extraire de la péréquation (c'est propre, pas salissant, et surtout, pas fatigant): voilà la mentalité de trop de Québécois.

Anonyme a dit…

Encore une fois, monsieur Brassard a raison. Dommage qu'on aime nos politiciens seulement lorsqu'ils quittent, désabusé, la politique...

Conservateur québécois a dit…

À tous les midi, l'écolo-étatiste Pierre Maisonneuve de Radio-Canada crache sur l'exploration des gaz de schiste, invite ses copains écolos à dénoncer cette industrie, etc. C'est scandaleux que Radio-Canada ne présente qu'un point de vue. Et Dutrisac est embarqué dans cette galère. Dutrisac sur le 98,5 fm réclame la nationalisation de cette industrie! La nationalisation n'est pas la solution. Seuls les pays dictatoriaux à la Chavez nationalisent des secteurs d'industries. L'étatisme n'est pas mort au Québec malgré notre dette de 225 milliards ! L'ignorance de nos "faiseux" d'opinion est lamentable et triste.

Anonyme a dit…

Monsieur Brassard, vous devriez téléphoner à votre ancienne consœur au PQ et maintenant cheffe de ce parti, elle et ces sbires demandent un moratoire et sur le gaz de shiste. Tout pour plaire aux écolos. Pas vraiment mieux que les libéraux.

Anonyme a dit…

Mme. Marois s'est finalement prononcée: un moratoire!!! Surpris?

Faut surtout pas que quelque chose fonctionne bien au Québec pendant qu'elle est dans l'opposition! Bref, le PQ est devenu le haut-parleur des Verts...lorsqu'il est dans l'opposition...

En Colombie-Britanique, on a trouvé un moyen d'exploiter ces gaz schistes sans que l'épouvantable apocalypse promise par les Verts québécois ne s'abbatte sur ses citoyens et on a même créé un modèle qui semble bien fonctionner:

http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-federales-2009/enjeux/environnement/201009/03/01-4312621-gaz-de-schiste-a-t-on-manque-le-bateau.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

Anonyme a dit…

Lorsque vous étiez ministre de l'environnement racontez nous les fois où vous avez mis votre point sur la table devant les demandes des écolos.

Gilles Laplante a dit…

J'écoutais à Historia une émission rapportant la construction du canal de Panama et je me disais que ce serait impossible à réaliser aujourd'hui avec les Greenpeace et autres écolononos de ce monde. Même chose pour le canal de Suez. Je suis convaincu que la voie maritime ne pourrait être réalisée aujourd'hui.
"Quiconque a vu hier l'eau du robinet s'enflammer près des puits de gaz en Pennsylvanie ". Le problème a été réglé en moins de 24 heures. Il n'y a aucune activité humaine 100% sans risque et des accidents sont toujours possible. Il faut apprendre à vivre avec. Il est vrai qu'avec des gens continuellement maternés par le gouvernement, la notion du risque se perd.

Anonyme a dit…

France : révision des lois bioéthiques

http://www.chretiente.info/201009030000/france-revision-des-lois-bioethiques/

Anonyme a dit…

Simples questions sur la vie...

http://www.chretiente.info/201008284101/simples-questions-sur-la-vie/

Simon Leduc a dit…

Excellent texte M. Brassard, les écolos fanatiques contrôlent le gouvernement. Ils bloquent tous les projets économiques qui permettraient au Québec de créer de la richesse et le gaz du schisme en est un autre exemple. J'ai vraiment hâte de voir un gouvernement québécois se tenir debout devant les écologistes radicaux mais cela ne risque pas d'arriver. J'aimerais bien vous voir ministre de l'Environnement et de vous voir remettre le Dieu du climat Steven Guilbeault à sa place, cela serait un moment magique. Continuez votre bon travail.

Anonyme a dit…

M.Brassard,

Vous avez démissionné du journal le Quotidien parce qu'on brimait votre liberté d'expression. Alors pourquoi êtes vous si prompt à censurer les commentaires qui ne vont pas dans le ligne de la pensée unique de droite. De quoi avez-vous peur ? C'est certain que votre position est totalement irresponsable sur les sujets que vous abordez.

Ne vous plaignez pas de la censure, puisque vous appliquez la même médecine ici.

Anonyme a dit…

@Simon Leduc
Mais M. Brassard a été ministre de l'Environnement. Je lui ai demandé de nous raconter les fois où il s'est montré intransigeant face aux écolos. Comme on dit, il a dû te les ramasser pas à peu près.

Anonyme a dit…

Le misoprostol, avortement chimique facile, a le vent en poupe

http://www.chretiente.info/201009105300/le-misoprostol-avortement-chimique-facile-a-le-vent-en-poupe/

zarmagh a dit…

Ce qui me dérange dans l'extraction du gaz de schiste, c'est la quantité astronomique d'eau nécessaire. Eau qui ensuite est contaminée...On va en faire quoi de cette eau-là ? Cela me fait penser au pétrole de l'Alberta. Le gaz est la et il sera encore la dans 50 ans. La technologie d'extraction ce sera améliorée et le prix du gaz aura considérablement augmenté. Pourquoi courir ? Marchons tranquillement, c'est dans notre intérêt et celui des futures générations !

papajohn a dit…

¸M.Morin, je ne supporte plus ce language syndicaliste ou l'on vient lancer des phrase comme «la population ne veux pas ceci, ou les gens sont contre ceci ou cela» alors qu'il ne parle en faveur de leurs membre(qui tres souvent ne sont même pas au courant des revendications) alors que les membre ne représente pas 1% de la population de la province alors,"M. Brassard, je suis sympathique à votre point de vue mais votre ton est caricatural et ne risque pas de rallier qui que ce soit à votre cause"Grossiere erreur,car moi comme plusieurs des personnes que je connais se retrouvent tres bien dans ce discours. le BS féd. on en a souper , nous avons des gens de tête des key-man, des leader naturels au point ou nous devrions trainer le pays derière nous et au contraire nous sommes dépendant de ce pays dont plusieurs veulent se séparer. Alors M.Morin parler en votre nom et gardez vous une petite gène vis a vis de nous svp

Anonyme a dit…

Dossier : L'islamisation de l'Europe est-elle en marche ?

http://jijel-echo.com/modules/news/article-7428.html

Anonyme a dit…

Bravo!mr.Brassard seras au rendez-vous du 23 oct.Rendez vous en grand nombre. Yvon Mercier

Jean-Luc Doumont a dit…

Monsieur Brassard, bravo pour ce blogue.
J'attire votre attention, vous qui défendez la langue française, que le mot "BLOG" est anglais et qu'en français il se nomme "BLOGUE". Il serait plus judicieux d'écrire "LE BLOGUE DE JACQUES BRASSARD".
Merci !

François Morin a dit…

@papajohn

J'apprécierais ne pas me faire insulter alors que je suis clairement sympathique au point de vue. Tout ce que je dis c'est que le ton de M. Brassard ne l'aidera pas à convertir les sceptiques à sa cause. De toute évidence, il prêche pour les convertis, dont vous faites partie.

Je crois seulement qu'un ex-ministre a la stature pour faire avancer ses idées en modérant un peu son ton (et non ses propos).

PS: L'opinion publique, ce n'est pas une patente de syndicalistes. Ce n'est pas une fin en soi mais ça reste au coeur de la démocratie.

Anonyme a dit…

À quand une réflexion de fond sur l'immigration M. Brassard ? Le Devoir publiait ce matin (20 sept.) un texte fort intéressant sur le sujet dans la section libre-opinion.

Peut-être qu'au Lac, l'immigration n'est pas vraiment un problème, mais votre opinion sur la question serait sûrement bienvenue.

À bientôt...

Paul Racicot a dit…

Les écolos clament peut-être «WO !» parce que les entreprises et le PLQ ont peut-être tendance à dire «GO !» un peu trop vite, à foncer, bride abattue, sur tout ce qui sent la piasse... peu importent les conséquences sociales et environnementales.

Y avez-vous pensé?

Tant qu'à faire, éliminons le Ministère de l'environnement, éliminons le MNRF, éliminons TOUS ces foutus ministères et autres organismes étatiques (CSST, SAAQ, Normes du travail) qui étranglent les entreprises et le développement tout azimut du Québec !

Les entreprises pourront alors empocher tous les profits et socialiser tous les emmerdements qu'elles créent et qu'elles laissent derrière elles sans payer la note !

Vive le Québec inc !

Anonyme a dit…

Voici ce que Mark Zoback, professeur de géophysigque de Standford a dit à Carolyn Rogers dans La Presse du 16 septembre dans le dossier Portfolio. Notez que le texte est transcrit parce que, bizarrement, Cyberpresse ne l'a pas publié sur son site.

C.R. On a pu voir des images frappantes dans le documentaire Gasland ou un citoyen ouvre le robinet de sa cuisine, fait couler de l'eau dans un verre et enflamme celle-ci à l'aide d'un briquet. Que dire de ce phénomène.

Mark Zoback: Lorsque vous voyez le cas montré dans Gasland, il s'agit en fait d'un puits d'eau qui été creusé dans une formation nautrelle et préesxite de gaz dont on iquonrait la présence. C'est donc un exemple plutôt malhonnête qui porte vraiment à confusion. Mais il y a réellement des fuites de gaz à cause de revêtement mas scellés.

Anonyme a dit…

"Il est vrai que l’ADQ l’a fait, mais ce n’est plus un parti de gouvernement."

Normal, le centre-droite l'a abandonné à cause de pas assez économiquement à droite, même la suggestion d'un taux d'imposition fixe ne vous a pas réveillé.

C'est de la faute de la droite boboche qui a pissée dessus si le vote n'est pas sorti.

Anonyme a dit…

Le problème est que nos écolos ne sont pas des verts mais des politiciens socialistes. Jamais on ne les a vue protester dans des pays communistes, ce fut un silence radio lors de Tchernobyl pendant que ça s'insurgeait contre les centrales nucléaires en Occident. Et là tout d'un coup, pour certain le projet serait intéressant si on nationalise l'industrie. Je me demande qui va alors nous protéger et veiller à ne pas surinvestir, car ça sera sur notre dos, financièrement, à prendre les risques et à assumer les hausses de taxes, comme avec Hydro-Québec.