mardi 23 février 2010

ANECDOTES ÉCOLO-BURLESQUES

«DANSER POUR LE CLIMAT»



La première anecdote, vraiment drolatique, a eu lieu le 6 février dernier. Ce sont les présentateurs météo du Québec qui ont organisé cet évènement chorégraphique dans le but « de réclamer un virage vert»!! Ce fut donc une sorte de cérémonie païenne pour s’apitoyer sur le sort de Gaïa, la Mère-Nature, maltraitée par les humains malveillants. Il y avait beaucoup d’enfants puisqu’il convient de les endoctriner dès le plus jeune âge. Si vous voulez voir tout le grotesque moutonnier d’une telle saynète, visitez « dansefortheclimat.org ». Hallucinant!



Ce petit ballet burlesque nous confirme une chose, c’est que les présentateurs météo du Québec (en fait, ce sont surtout des présentatrices, puisqu’il n’y a qu’un seul homme qui fait ce travail : il est à Radio-Canada et il a l’air de trouver cela ennuyeux …comme la pluie), sont de fervents propagandistes du réchauffisme, cette idéologie dont le dogme central cible les émissions de CO2 résultant des activités humaines comme étant la cause du réchauffement. Quasi quotidiennement, elles (et il) insèrent dans leurs bulletins météo des petites phrases réchauffistes. Manifestement, elles adhèrent toutes à la grille d’analyse suivante : les évènements de températures élevées (records de chaleur, ouragans tropicaux) sont des manifestations du réchauffement climatique (il s’agit de climat), alors que les évènements de basses températures (records de froid, tempêtes de neige ) sont de simples phénomènes météorologiques ( c’est de la météo ). Vous voyez, ce n’est pas compliqué : il fait chaud, c’est le climat qui se réchauffe; il fait froid, c’est la météo qui varie.



Voilà pourquoi nos présentatrices endoctrineuses n’on pas jugé utile, par exemple, de nous informer qu’aux États-Unis, en octobre dernier, le nombre de records absolus de froid fut…de 793! Parce que ça ne signifie rien, ce ne sont que des soubresauts de la météo. Le climat, lui, continue de se réchauffer…même si tout s’est arrêté depuis 15 ans. Et quoi de mieux qu’une chorégraphie festive pour le rappeler au Bon Peuple à la mémoire si courte!



Il serait pourtant hautement préférable de faire penser les enfants plutôt que de les faire danser. Et les présentatrices météo du Québec, de même d’ailleurs que toute l’équipe de Météo Média, devraient aussi cesser de giguer pour le climat et procéder à un recyclage intensif de leurs connaissances en matière de science climatique. Elles pourraient alors apprendre que la crédibilité du GIEC est en train de s’effilocher et que la théorie du réchauffement anthropique ne tient encore debout que grâce au soutien machinal de la classe politico-médiatique occidentale.



VAUDEVILLE DANS LA VIEILLE CAPITALE



C’est sans doute le Gouvernement du Québec qui illustre le mieux, ces temps-ci, grâce à son règlement sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules, cette adhésion irréfléchie, dévote et, disons-le, ridicule, de la classe politique au réchauffisme.



Mme Beauchamp et M. Charest, tellement désireux d’être encensés par les Prélats Verts d’Équiterre et de Greenpeace, ont mis récemment en vigueur un règlement comportant des normes équivalentes à celles de la Californie en matière d’émissions de GES des véhicules légers. Il faut vraiment être d’une vanité ostentatoire et d’une fatuité incommensurable pour s’imaginer qu’avec 2% du parc automobile nord-américain, le Gouvernement du Québec est en position de dicter aux constructeurs d’autos du monde entier des normes différentes et plus sévères en matière d’émissions de GES.



Mais là où le côté burlesque de la scène ressort davantage, c’est lorsqu’on apprend que la Californie, ce modèle verdoyant indépassable, s’apprête à reculer (il pourrait même y avoir un référendum) et que le Gouvernement américain, de son côté, juge pour le moins inopportun, en pleine crise économique, de resserrer les normes. D’ailleurs, il est plus que probable que le Congrès, pour la même raison, repousse à plus tard (peut-être aux calendes grecques) l’adoption de la loi sur les changements climatiques. Et pendant ce temps-là, Mme Beauchamp, mousquetaire casse-cou du réchauffisme, pourchasse, toute seule sur le champ de bataille, le diabolique CO2. C’est à fois gênant et hilarant.



Quand on observe la s cène politique occidentale, on constate que les Chefs de gouvernement et tous les Ministres de l’environnement sont devenus des automates avec, implanté dans le cerveau, un logiciel contenant le catéchisme du GIEC. Il suffit de prononcer certains mots déclencheurs ( CO2, réchauffement, ours polaire, fonte des glaces, catastrophe ) et, aussitôt, les articles du credo réchauffiste sont ânonnés : l’être humain est malfaisant, il émet du CO2; il est responsable du réchauffement de la Planète; il faut réduire nos émissions de GES; l’humanité court au désastre planétaire; le pétrole est une matière maudite…Bref, pratiquement tous nos politiciens, en Occident, sont devenus, en matière de climat, des automates rabâcheurs.



Par conséquent, toute réflexion est absente chez ces êtres robotisés. Leur dogme se désarticule et ils continuent de se comporter comme des «poupées-parlantes». Plutôt navrant! Pourtant, les preuves s’accumulent démontrant la fausseté de la théorie du réchauffement anthropique.



Nous savions déjà depuis plusieurs années, par des études paléo climatiques, que ce n’était pas les variations du taux de CO2 qui provoquaient les hausses de températures, mais l’inverse. Les températures augmentaient d’abord et, beaucoup plus tard, le niveau de CO2 augmentait. Et nous savons maintenant, depuis le climategate, qu’un groupe de scientifiques, réchauffistes trop fervents, s’est livré à des manipulations de données climatiques afin de masquer l’Optimum Médiéval, une période beaucoup plus chaude que maintenant se situant entre le XIe siècle et le XIVe, et cela en dépit de niveaux de CO2 nettement plus bas que de non jours.



Nous savons également que le réchauffement s’est arrêté depuis 15 ans. Même si le taux de CO2 continue d’augmenter. Et le Professeur Phil Jones, celui-là même qui a en quelque sorte coordonné le traficotage des données, l’a récemment reconnu.



Et nous savons enfin que les modèles climatiques, dont on soutire des prédictions de températures pour tout le siècle en cours, sont faux. Tout simplement parce qu’ils attribuent au CO2 une fonction et un rôle exorbitants et abusifs.



Comment ne pas être atterré de voir que, malgré cet effondrement du dogme réchauffiste, les hommes et les femmes politiques de tous les horizons continuent à dégoiser mécaniquement les inepties et les lieux communs d’une science dévoyée? On les croirait sous hypnose, incapables de s’extirper d’un monde virtuel fait de faux-semblants et de fictions.



Le Gouvernement du Québec, sous la houlette de Jean Charest et de Line Beauchamp (des obsédés du carbone), en est une illustration exemplaire. Le règlement sur les émissions des gaz à effet de serre des véhicules légers qu’il a adopté récemment, est non seulement du «pétage de bretelles» prétentieux autant que ridicule, mais c’est aussi un attirail de contraintes inutiles puisque le tout repose sur des postulats qui sont maintenant reconnus –par des scientifiques n’ayant pas basculé dans l’idéologie-- comme faux : le CO2 n’est pas un polluant ( c’est au contraire un gaz utile) et, surtout, il n’est pas le facteur déterminant des changements climatiques.



Quand donc nos politiciens vont-ils, en matière de climat, se sortir de la torpeur hypnotique qui les fait se comporter comme des automates-perroquets ? Quand vont-ils simplement se réveiller et reconnaître qu’une réflexion s’impose sur l’état de la science climatique avant de s’enfoncer davantage dans l’univers écolo-totalitaire des quotas, des contraintes, des règlements, des interdits, des taxes, des amendes et…de la décroissance économique? Est-il trop tard? Sont-ils devenus irrémédiablement des zombis réchauffistes?



Jacques Brassard

29 commentaires:

Yves a dit…

Le comportement de nos politiciens est effectivement déplorable et consternant. Mais c'est là qu'on voit la culture politique qui s'est développée au fil des dernières décennies, pas seulement au Québec même si cela nous apparait plus évident par la proximité, mais aussi dans beaucoup pays occidentaux.

Ce qui ressort de tout ça, c'est que pour être élu, il semble maintenant, dans les milieux politique, jugé plus utile de vendre des vessies pour des lanternes que de mettre la vérité en évidence, si cela peut apporter des gains politiques.

Ottawa s'est distingué comme Washinton, les deux pays étant liés par leur économie et étant préoccupés par les conséquences négatives de réaction démesurées à des démonstrations insuffisamment étayées. Bravo à ces ordres de gouvernement qui ont su réagir avec pragmatime et honnêteté plutôt que de verser dans l'opportunisme politique.

Anonyme a dit…

Jean Charest et Line Beauchamp ? Que dire de plus sur de telles nullités politiques. Charest est comme un pilote d'avion sourd, muet et alcoolique au "volant" d'un 747. Charest c'est un petit enfant de 5 ans qui joue avec un kit de chimie que sa maman lui a acheté et qui tente toutes sortes d'expériences jusqu'au jour où il fait sauter la maison. Et c'est ce bouffon, cet incapable et peureux qui dirige le Québec ! Charest se sert de l'environnement pour détourner l'attention. Parler d'environnement ça n'engage pas à grand chose, c'est populaire, le peuple aime ça, le Plateau aime ça, les intellos aiment ça, Radio-Canada aime ça, G.A. Lepage adore... La job de Charest c'est de voir aux finances publiques et à l'économie du Québec. On ne l'a pas élu pour jouer les Zoro ou plutôt les Patofs de l'environnement. Quant à Beauchamp, on sait qui l'a placée là. Elle n'a aucune formation scientifique et ne fait que répéter ce qu'elle lit dans la Pravda libérale (La Presse).

claude chamberland a dit…

notre gouvernement la charette est tellement ecologique qu'il va vendre aux inde notre amiante cancerigene il faut absolument enfermer ce pelteux de nuages avant qu'il nous construise un tgv montreal new york

Anonyme a dit…

M. Brassard je crois que c'est le plus bel article que j'ai lu depuis longtemps sur les réchauffistes. On peut dire que nos dirigeants ont vraiment de stupides idées. C'est la même situation avec le cours ECR (Éthique et culture religieuse). On bafoue les droits de 76% de la population en obligeant nos étudiants à suivre ce cours complètement stupide comme dans un pays totalitaire. C'est vraiment désolant de voir tous les jours les mauvaises décisions en matières d'éducation, de gestion des finances publiques et maintenant en matière de climat planétaire. Faut vraiment être arrogant de croire que ce sont les êtres humains qui peuvent contrôler notre climat. C'est à se tordre de rire.
Michel Michaud Jonquière

Iñaki a dit…

C'est effectivement navrant, comme vous dites, et c'est aussi très malheureux.
Alors que le Québec a connu un essor formidable durant les dernières trente années je crains que la période de la 'grande noirceur' soit devant, et non derrière nous, et cette fois-ci ce ne sera plus une métaphore si on écoute tout ses écolos à quatre sous qui veulent que nous nous éclairions à la chandelle comme nos ancêtres.

Simon Leduc a dit…

Vous avez raison M. Brassard. Excellent papier. Tous les gouvernement occidentaux sauf un sont contaminés par le virus réchauffiste et c'est désolant de voir cela. Le seul chef de gouvernement occidental qui n'est pas contaminé est le PM du Canada Stephen Harper. Bravo à M. Harper d'avoir garder ses convictions et de ne pas avoir sombrer dans le délire réchauffiste. Le réchauffement climatique est un mythe, point à la ligne.

Reynald Du Berger a dit…

La solubilité du CO2 dans l'eau (comme l'eau de mer) augmente avec l'augmentation de la pression et avec la diminution de la température. Autrement dit, dans les grandes profondeurs océaniques, (pressions élevées, basses températures, il y a beaucoup de CO2 en solution, dont la source principale vient des volcans sous-marins. Par contre en surface, le C02 dissout dans l'eau de mer aura tendance à s'échapper dans l'atmosphère à mesure qu'on atteint des pressions normales et que la température augmente. On assistera donc à un dégazage de l'océan, d'autant plus important que la température atmosphérique, donc océanique augmentera. Voilà pourquoi l'augmentation du CO2 atmosphérique est en retard de 500 à 800 ans sur l'augmentation de la température.

Quand je visite des jeunes dans les écoles, je leur explique ce phénomène à l'aide d'une simple bouteille de Perrier. Si des enfants d'école peuvent comprendre ça, comment se fait-il que ni M Charest ni Mme Beauchamp ne le comprennent? Comme Al Gore, ils ont peut-être eu un D en sciences au secondaire...

Anonyme a dit…

M Brassard, vous qui avez été politicien devriez bien le savoir, la classe politique actuelle n'a plus rien à voir avec un débat d'idée, il ne s'agît plus maintenant que de démagogie et de populisme.

Charest et Beauchamps n'en ont rien à foutre du climat ou du débat scientifique qui l'entoure. Il s'agit simplement que de se sécuriser des votes et d'asseoir leur pouvoir de réglementation sur une plus grande tranche de la population.

C'est simple, leurs stratèges politiques leurs ont dit que le québécois moyen s'inquiètent pour le climat, ils l'incluent dans leur programme. On leur dirait qu'une majorité de québécois s'inquiètent des ondes transmisses par les extra-terrestres, ils se promèneraient tous avec des chapeaux en alluminium...

Et je n'enverrais pas trop de fleurs à Harper, il n'adhère pas à la folie actuelle parce que sa base électorale (provinces de l'ouest) n'y adhère pas non plus. Mais si cela devenait le cas, il s'y joindrait sans problème. Comme preuve, juste à regarder le peu de temps que cela lui a pris pour renoncer à ses principes de conservatisme fiscal alors que ces adversaires le menaçaient de défaire son gouvernement à se sujet.

Frankyb

Anonyme a dit…

À M.Brassard,

Vous dites : le CO2 n’est pas un polluant ( c’est au contraire un gaz utile) et, surtout, il n’est pas le facteur déterminant des changements climatiques.

Voici ce qui en ait : le CO2 est un gaz à effet de serre. Impossible de nier cela de bonne foi. Et, je ne sais pas s'il est un facteur déterminant, mais chose certaine il est un facteur causale du réchauffement puisque c'est un gaz à effet de serre. Il est raisonnable donc de s'en préoccuper, autrement on est totalement irresponsable.

Laissez là vos chicanes idéologiques et tenter plutôt d'apporter des éléments véritablement scientifiques au débat.

R.Rioux

Anonyme a dit…

Ce ne sont pas des zombis réchaufistes, M.Brassard, ils sont bel et bien des automates perroquets, qui se transformeront demain en zombis refroidicistes, au gré du temps. Car il n’y a rien de plus valorisant pour eux que de tourner en groupe et en rond.

Tenez ! Il y a un concept Le Tour De Line à Montréal-Nord.

Pour Line Beauchamp, évidemment. Fatuité, vous dites…

Gilles Laplante a dit…

M. Brassard, les potiches qui présentent la météo n'ont pas été engagées pour leur quotient. Ce sont des perroquets, elles été engagées pour répéter ce qu'on leur dit pas pour le comprendre. Vous remarquerez qu'au gouvernement Charest ce sont principalement les femmes qui délirent sur les GES.

Jean de Québec a dit…

Quand donc nos politiciens vont-ils, en matière de climat, se sortir de la torpeur hypnotique qui les fait se comporter comme des automates-perroquets ? Quand vont-ils simplement se réveiller...
Ils ne se réveilleront jamais parce que cette bande de clowns opportunistes ne dirigent que leurs sphincters et la vrai question est, qui c est qui dirige ou téléguide nos politiciens, nos médias et la population au Québec! Ne serait-ce pas nos grandes familles puissante$$$. Voyons voir le climagate, la pandémigate, le caisse de dépotgate, le constructiongate, le déficitgate et je suis sur que ce n est que la pointe de l iceberg.Notre démocratie est a revoir et ils le savent trop bien ces vampires, mais les perte$$ serait énorme.Oui tout ces scandales ont 2 points communs, des dirigeants complaisants aux limite de l imbécilité, et beaucoup d argent a la clef.Bien a vous Mr. Brassard et continuez votre bon travail d éveil.

Jean-Luc Proulx a dit…

@ R. Rioux.

«le CO2 est un gaz à effet de serre. Impossible de nier cela de bonne foi. Et, je ne sais pas s'il est un facteur déterminant, mais chose certaine il est un facteur causale du réchauffement puisque c'est un gaz à effet de serre.»

Ah, Seigneur! Le CO2 est un gaz à effet de serre, en effet, mais ce n'est pas le seul! 95% des gaz à effet de serre, c’est de la vapeur d’eau! Le CO2, qui est, pourtant, si inoffensif, si non-polluant, si non-toxique et si utile à la photosynthèse et au cycle même de la vie sur Terre (sans CO2, la Terre serait une immense boule de glace sans aucune végétation et sans trace de vie), mais que toi et ta gang voulez exterminer de la surface de la Terre (je crois que l’on peut qualifier ça de crime contre l’Humanité) ne représente même pas la majorité des 5% restants.

En fait, il représente moins de 0,5% des gaz à effet de serre, seulement, et il ne serait responsable que d’un minable 0,3 degré sur le total de l’effet de serre.

Ne viens pas me dire que, à cause de ça, l'Homme arrive à contrôler le climat de la planète! Il ne faut pas confondre le monoxyde de carbone (CO), le gaz que nos chars lâchent et qui est, bien évidemment, toxique, avec le dioxyde de carbone (CO2), tout comme il ne faut pas mélnager la pollution avec les changements climatiques, car ce sont des choses tout à fait différentes.

Le climat n'a jamais été fixe. Il est cyclique et il change continuellement en fonction de différents facteurs. Il évolue constamment et il est en constante évolution. D’ailleurs, celui-ci est bien trop complexe et il est influencé par des dizaines de facteurs: cycles solaires, orbite elliptique de la Terre autour du Soleil, axe de la Terre, cycles glaciaires, courants océaniques, etc.! Penser que l’Humain, en quelques décennies seulement, peut arriver à contrôler le climat de la planète est complètement illusoire et anti-scientifique!

En passant, arrêtes de te fier sur le GIEC! Avec le ACWgate, leurs rapports ne valent pas mieux, maintenant, que le tas de marde que je chie dans ma bolle et je peux dire la même chose de nos médias qui ne nous montrent, absolument, rien sur ce gigantesque scandale scientifique.

Quel média québécois a parlé du Climategate?
Quel média québécois a parlé du Glaciergate?
Quel média québécois a parlé du Pachaurigate?
Quel média québécois a parlé de l’Amazongate?

Quel média québécois a parlé de ces scandales-là (qui sont tous des sous-scandales du vrai scandale qui est le ACWgate, en ce qui me concerne) sans tenter de les minimiser ou de les ridiculiser, hein?

C’est bien ce que je pensais, tu n’en connais aucun! Ce que j'appelle, maintenant, le ACWgate, j'ai appris son existence dans les médias étrangers et j'apprends les derniers développements de cette affaire dans les mêmes médias étrangers (surtout américains et européens).

Ici, au Québec, l'omerta médiatique sur le ACWgate est quasiment totalitaire et digne de Cuba. Toutes les informations non-réchauffistes sur la question environnementale sont cachées sous le tapis sans la moindre gêne par nos médias écolo-militants (Radio-Canada, TVA, RDI, LCN, La Presse, Le Devoir, Le Journal de Québec, etc.). Ceux qui chantent faux dans la grande chorale politico-médiatico-réchauffiste (Jacques Brassard, par exemple) sont automatiquement excommuniés. Pourquoi? Parce qu'ils disent la vérité et, ça, on ne veut pas l'entendre!

Je sens la main de Maurice Strong derrière tout ça.

Jean-Luc Proulx a dit…

Au moins, les médias étrangers que je consulte pour en apprendre davantage sur ACWgate (il y a longtemps que je ne fais plus confiance aux médias québécois pour m'informer), eux, ils montrent la nouvelle sans la censurer et sans la tripoter pour servir une cause quelconque, ils sont libres et c’est bien mieux que dans la République socialiste soviétique québécoise, là où toute l’information non-socialiste et non-réchauffiste est filtrée et cachée par des néo-curés en soutane verte. Et dire que l’on osait dire que Duplessis censurait la presse et qu’il était chum avec les curés pour maintenir son pouvoir en place! C’est, exactement, ce qui se passe, aujourd’hui! Plus ça change, plus c’est pareil!

Ici, on ne nous montre qu’un seul côté de la médaille. Le ACWgate, on le cache sous le tapis! Nos médias ne font pas assez confiance en l’intelligence du peuple et Charest non plus, d’ailleurs! Il faut, donc, décider à notre place ce qui est correct, en se faisant chum avec des néo-curés verts comme Monseigneur Guilbeault et censurer toute information dissidente et tous ceux qui chantent faux dans la grande chorale du Québec, alors qu’ils ne font que défendre, au péril de leurs jobs, les intérêts du Québec contre ce système bien rôdé. Jacques Brassard, par exemple!

Nos médias ne sont plus objectifs depuis bien longtemps et ils deviennent un outil de propagande au service du gouvernement et des néo-curés verts. On se croirait dans une dictature, dans le temps de Duplessis!

Au Québec, nous sommes les champions de la pensée unique et il est grand temps que ça cesse. Il faut que les gens cessent de croire sans jamais se poser de questions. Il faut que les gens commencent à penser par eux-mêmes, au lieu de boire les paroles de quelques individus. C’est vrai pour tous les domaines, pas seulement celui-ci!

Et toi, peux-tu tenter d’imaginer une seule seconde que le ACWgate serait vrai? Que des gens modifient des données pour faire croire au réchauffement climatique causé par l’Homme, parce qu’ils ont des intérêts politiques ou monétaires là-dedans, hein? Est-ce que tu ne serais pas outré par ce scandale qui serait le pire de toute l’Histoire de la science? Alors, pourquoi est-ce qu’on ne fouillerait pas plus loin pour vérifier si c’est vraiment le cas et si ça se produit ailleurs, hein? Pourquoi leur donner automatiquement raison sans se poser de questions?

Mais, toi, tu sembles accepter le discours écolo sans questionnement. Patrick Moore a bien raison, vous avez transformé la science du climat et l’écologie en religions.

Jean-Luc Proulx a dit…

@ Monsieur Brassard.

Que dire, aussi, de ce que j'ai vu en décembre dernier? Au Téléjournal-Québec de Radio-Poubelle-Cadenas de 18h00 du 12 décembre 2009, on nous a montré une énième manifestation des environnementeurs à Ottawa! Ces osties de chiens-là ont habillé, avec le sourire dans leur crisse de face, un type en Père Noël pour bien montrer aux enfants que le Père Noël était en danger, car «son» Pôle Nord «est» en train de fondre.

Mais, le pire dans tout ça, c’est que le journaliste a pris une femme qui était à la manifestation avec sa fille de 2-3 ans, à peu près. Elle lui a dit, devant les caméras, en parlant à sa fille: «Hein, ma belle, on va sauver le Père Noël! Hein, ma belle, les changements climatiques!»! Le journaliste n’a même pas allumé que c’était de la propagande pure et simple.

Il y a, d’abord, eu les Jeunesses hitlériennes et, maintenant, il y a les Jeunesses environnementeuses. Mais, quand est-ce que cette propagande abjecte cessera-t-elle et sera-t-elle criminalisée aux yeux de la loi, hein? À travers la secte réchauffiste, je croirais presque revoir les adeptes de l'Ordre du Temple Solaire, ce qui n'est pas un compliment!

Si on se souvient réellement comment l’aventure de l’OTS s’est terminée, je crois qu’il est plus que temps de mettre un frein dans les desseins de la secte réchauffiste. Je n’attendrais surtout pas une deuxième tragédie à la OTS, certain!

Anonyme a dit…

Father Raymond J. de Souza: Answering the big questions

http://network.nationalpost.com/NP/blogs/fullcomment/archive/2010/02/25/father-raymond-j-de-souza-answering-the-big-questions.aspx

Anonyme a dit…

Bonjour m. Brassard,

Vous avez bien raison au sujet du gouvernement Charest. Celui-ci est bien plus préoccupé par la lutte contre l'homophobie, dont la charte a été signé en décembre 2009, et presque passée sous silence dans les médias. On a vu Jean Charest s'esquiver de ses devoirs en voyageant allègremen en Thaïlande ou en se pavanant aux jeux de Vancouver. C'est juste un pantin à la solde des puissants lobbys et des groupes de pressions qui sont les vrais patrons. Malheureusement, il semble que rien n'arrêtera ce Nouvel Ordre Mondial et le Québec est un excellent cobaye, toujours prêt à se plier au modernisme sans limites. A moins d'une prise de conscience collective, un revirement est peu probable.

Anne Vaillancourt

crioux a dit…

Mon Dieu qu'il s'en dit des âneries ici! Une dose de vérité ne ferai pas de tort:

-Le CO2 n'est pas un poison, on en produit quand on expire (faudrait-il éliminer les 6 milliards d'humains?) Il est nécessaire pour les plantes et pour stabiliser la température de la planète. Sans CO2, la planète serait une boule de glace. Pourtant les niveaux de CO2 ont déjà été beaucoup plus élevés que maintenant et la vie était florissante. A ne pas confondre avec le CO (monoxyde de carbone) produit par les voitures, toxique, et qui n'est pas un Gaz a effet de serre.

L'amiante chrysotile n'est pas cancérigène, a moins de respirer les fibres pendant une période très prolongées (plusieurs années). Cette phobie de l'amiante à été créé par les compagnies américaines qui étaient pas contente quand le Québec a nationalisé les mines qui étaient leur propriété et par les syndiqués des travailleurs de l'amiante qui ont exagéré le problème et réclamé des compensations pour les travailleurs qui en ont été atteint. Utilisé dans le ciment ou l'asphalte, elle est sécuritaire.

Il n'y a pas eu de réchauffement climatique depuis 1995, pourtant la production de CO2 a continué d'augmenter... Le climat de la planète n'a jamais été fixe, il change continuellement depuis des millions d'années. Il y a 10000 ans, il y avait 2 kilomètres de glace par dessus nos têtes, et il y a 1000 ans, les vikings plantaient de la vigne au Groenland(terre verdoyante). Le climat continuera de changer selon des cycles naturels, pas en lien avec le CO2.

Le mouvement écolo actuel est une religion qui ne tolère pas la contestation du dogme. Et ce mouvement est infiltré de profiteurs qui font fortune (Al Gore n'est pas multimilliardaire pour rien) et d'autres mouvements politiques (anti-capitalistes)

Anonyme a dit…

Oyé, oyé!

Il y a plus de trente ans, j'ai acheté ma première voiture "écologique" ... Une Renault-5 qui faisait autour de 45 milles au gallon! Plusieurs avaient peur de prendre place là-dedans parce que c'était pas GROS, comparé aux autres. Elle logeait quand même cinq adultes un peu tassés, ou quatre assez confortables. Aujourd’hui, nos gouvernements subventionnent les acheteurs d’hybrides qui font 50 milles au gallon??? Et y’a pas un journaliste ou citoyen qui ose dénoncer ce scandale!!!

L’Ontario s’apprête même à subventionner les acheteurs de Toyota Prius jusqu’à 10,000$. C’est de la folie furieuse. Il faut enfermer quelqu’un quelque part. Qu’on prête de l’argent à Toyota ça va, mais qu’on lui donne des millions, c’est exagéré. Pour sauver quelques centaines d’ermplois en Ontario…

En 76, je croyais également qu'on l'aurait notre pays... Juste à attendre que les vieux retraités meurent et nous serons maîtres chez nous sans violence! Je croyais que les nouveaux retraités savaient que leurs pensions du Canada venait en fait des Québécois. Mais je crois qu’ils sont devenus idiots eux aussi en recevant leurs pensions de vieillesse avec la feuille d’érable… Aujourd'hui, je me dis ok, on s’est fait fourrer. Mais là, la mode est au fourrage VERT et je suis pas mal écoeuré de me faire fourrer!

Malgré mon grand respect envers la nature qui fait notre environnement et notre qualité de vie, je vois plein de verts comme de grands manipulateurs à la conquête des billets VERTS!

Quel scandale que nos gouvernements offrent des remboursements aux acheteurs d'hybrides...
Quel scandale que nos gouvernements offrent des subventions à Toyota.

Faut faire quelque chose ! Je suis un peu découragé. Le plus simple serait peut-être d’élire un parti vert au fédéral et au provincial… Leur donner le pouvoir pour les regarder se péter la gueule et foncer vers un refroidissement de la planète.

Anonyme a dit…

Avec raison M. Brassard dénonce TOUT LES GOUVERNEMENTS. Car contrairement à ce que certains partisans diffusent le gouvernement Conservateur de Steven Harper croit fermement au réchauffement anthropique, et devant la perte de crédibilité du GIEC n'a pas changé un iota de sa position. Peu savent que les Conservateurs s'enorgueillisent de compter dans leur rangs LE PREMIER DÉPUTÉ CARBONE ZÉRO, M. Steven Blaney député de Lévis-Bellechasse.

Anonyme a dit…

La presse du 10/02/20.Article de Francois Marisal.Selon le climatologue allemand Hansvon Storch.je site"il y a beaucoup de petit Hansen dans la communauté scientifique ,quiqui se considaire plus compétent que le monde ordinaire pour décider des besoins du monde.Même chose du cotê des septiques.Certainquestionnent sincérementet objectivement le systéme alors que d`autre comme le géochimistre Claude Allégre ou l`ancien ministre jacque Brassard qui s`érige en porte-parole d`une cause qu`ils dépeignent comme manichéenne en gommant les subtilitées.Intuision prime la science.

Martin Hamel a dit…

En plus de pondre des règlements ridicules et de faire (maintenant) cavalier seul avec des normes tout aussi absurdes, ces bonzes réchauffistes ne réalisent pas qu'ils ne feront que heurter les concessionnaires automobiles puisque ceux qui ont réellement besoin de véhicules plus énergivores comme les fermiers ou les travailleurs de la construction iront tout simplement acheter leurs véhicules en Ontario ou au Nouveau-Brunswick et qu'en bout de ligne cette mesure n'apportera absolument rien sinon quelques taxes de plus dans les coffres de l'État. Nos politiciens sont réellement déconnectés de la réalité pour notre plus grand malheur. A ce chapitre, notre colossale dette publique en ait le témoin patent.

Anonyme a dit…

Monsieur Brossard,
Vous dites " ... la crédibilité du GEIC est en train de s' effilocher ... " . Pour qu' une chose puisse s' effilocher, faut d'abord qu' elle existe ! Le GIEC n'a plus l' ombre de la moindre parcelle de crédibilité . Voir à ce sujet les résultats provisoires d'un sondage informel présentement en cours au Wall Street Journal Online , qui demande à ses lecteurs, d' évaluer la performance du GIEC :
Note accordée :
A: 3.0 % des participants
B: 1.5 %
C: 1.9 %
D: 11.8%
E: 81.8%
Il serait intéressant de voir les chiffres comparables chez les lecteurs de La Presse et du Devoir ... Aurions-nous des résultats semblables si les médias québécois -- y compris Radio-Canada -- accomplissaient honorablement leur devoir d' informer, c' est-à-dire de présenter les deux côtés de la médaille, et de ne pas ignorer les faits qui ne font pas l 'affaire ?
Pour le reste, merci pour un excellent blog, qui réussit presque à nous redonner espoir en l' humanité et en l'avenir du Québec .
Michel Rochon,
Outaouais

Anonyme a dit…

Bravo Maxime Bernier (avec un PS sur Jacques Brassard) dans L'Express de Toronto: http://www.lexpress.to/forum/657/

Christian Joncas a dit…

Bonjour Monsieur Brassard,

Hors sujet: J'aimerais avoir vos commentaires sur le fluoration de l'eau si possible.Merci.

Yves Pelletier a dit…

M. Brassard,

Merci pour cet article raffraichissant! J'adore le ton cynique.

Je mène également un combat pour sensibiliser les gens à la vraie science du climat, alors que nos médias et gouvernements font un travail de lavage de cerveau, d'infantilisation et de censure.

Je suis également content de voir qu'il y a des lecteurs critiques au Québec :-)


Yves Pelletier - rechauffementmediatique.org

Anonyme a dit…

President of the Vatican Bank: Zero Population Growth Responsible for World-wide Recession

http://www.lifesitenews.com/ldn/2010/feb/10022616.html

Fernand se déchaine a dit…

On se sert du CO2 dans les boissons gazeuses et dans la fermentation de la bière. On s'en sert comme antiacidité de l'eau de piscine. Arrêtons de paniquer le CO2 est un gaz non nocif. Le CO qui s'échappe du tuyau arrière de nos autos est nocif car il cherche capter une unité d'oxygène pour devenir neutre en CO2. (CO+O = CO2)

De toute façon comment croire que 387 parties par million de l'atmosphère soit 0,0387% peut diriger le 99,9613 % restant de l'air qu'on respire ? Mais quand des gens sont envahis par les médias en quête de sensation, les coàitoyens n'ont plus le temps de réfléchir, ils suivent aveuglèment sans trop se poser de question. Heureusement il y a des gens comme Reynald Duberger, sismologue réputé, Jacques Brassar, ex Ministre de l'Environnement, Claude Allègre, physicien et ex ministre de la Science en France, Yves Coppens, paléontologue renommé et Vincent Courtillot, géophysicien spécialiste des volcans qui eux veulent que les imposteurs se démasquent et arrêtent d'engloutir des milliards dans une cause aussi frivole et sans fondement scientifique que le carbocentrisme érigé en système.

Imaginez-vous que leur solution qu'il amenaient à Copenhague est double: Des taxes nouvelles sur le carbone (Béchard nous l'a déjà imposé) et une bourse du carbone pour échanger nos crédits contre des $$$, Montréal attend l'assentiment d'Ottawa pour débuter et s'affilier à celle de Chicago ouverte par Al Gore et ses amis de Goldman Sachs où l'on retrouve sur le conseil d'administration Maurice Strong, ex-président de Power Corporation, et comme consultant externe rénuméré (External Advisor Board), Rajendra K Pachauri, président du GIEC. Qui s'assemblent, se ressemblent, dit-on...

http://www.centpapiers.com/maurice-al-le-chicago-climate-exchange/5378/

Merci Monsieur Brassard et compagnie d'être vigilants. Vous êtes précieux, ne lâchez pas...

Fernand se déchaine a dit…

En ce qui a trait aux bourses du carbone. Cette idée n'est pas nouvelle et est apparue avec ENRON un courtier en énergie qui est devenu la plus grosse arnaque jamais vue.

Lawrence Solomon, chroniqueur du Financial Post, explique dans un article publié par l'Institut Économique de Montréal, l'histoire des crédits de carbone et comment cette idée est apparu dans le protocole de Kyoto au grand plaisir d'ENRON. voici un extrait:

"Les contributions financières à des politiciens et les études financées par Enron ont été généreusement distribuées dans le but de démontrer qu’une catastrophe mondiale allait survenir si on n’imposait pas un frein aux émissions de gaz carbonique. Entre-temps, une étude financée par Enron qui avait rejeté l’idée que le réchauffement planétaire allait entraîner une calamité fut discrètement retirée de la circulation.

Pour amplifier l’impact de son lobbying politique, Enron a aussi visé les groupes de pression environnementaux. Entre 1994 et 1996, la Fondation Enron a donné un million de dollars à l’organisme Nature Conservancy et à son Projet sur le changement climatique, l’un des groupes les plus en vue en faveur de réformes pour lutter contre le réchauffement planétaire. Pendant ce temps, Lay et d’autres individus associés à la compagnie donnaient 1,5 million $ à des groupes de pression environnementaux cherchant à imposer des contrôles à l’échelle internationale sur l’émission de gaz carbonique.

Dans un mémo interne d’Enron envoyé de Kyoto, John Palmisano, un ancien fonctionnaire de l’Agence américaine de protection environnementale devenu le principal lobbyiste d’Enron en tant que directeur de l’équipe responsable des politiques environnementales et la conformité, a décrit la portée historique de la victoire que constitue Kyoto pour la compagnie.

«S’il entre en vigueur, cet accord fera davantage pour promouvoir les affaires d’Enron que presque n’importe quelle autre initiative réglementaire à part une restructuration des industries de l’énergie et du gaz naturel en Europe et aux États-Unis, déclare-t-il en commençant. L’augmentation potentielle des ventes de gaz ainsi que la demande additionnelle pour des technologies liées aux énergies renouvelables sont énormes.»

Les règles gouvernant le transfert de droits d’émission «sont exactement ce que je défendais dans mon lobbying et il semble que nous ayons gagné. Le fonds pour le développement d’énergie propre deviendra un mécanisme pour financer les projets d’énergie renouvelable. Encore une fois, nous avons gagné… L’acceptation du principe d’échange de droits d’émission est une autre victoire pour nous.»

http://www.iedm.org/main/content_fr.php?content_id=26

N'attendons pas que Gore répète la même arnaque qu'ENRON. L’industrie du changement climatique – les scientifiques, avocats, consultants, lobbyistes et, plus crucialement encore, les multinationales qui travaillent en arrière-scène pour tirer profit des richesses en jeu – représente aujourd’hui le plus important lobby au monde que Gore et le GIEC mènent...