mercredi 15 décembre 2010

LA GRAND-MESSE DE CANCUN

Contrairement à la Foire de Marchands de Tapis de Copenhague, la grand-messe de Cancun s’est déroulée dans une relative discrétion sur le plan médiatique. Il faut dire que dans la capitale danoise, les attentes étaient élevées. Les chefs d’État occidentaux et les chamans écolos se voyaient déjà décerner le titre de Sauveurs de la Planète. Malheureusement pour la fine fleur de la verdoyance, le rendez-vous de Copenhague tourna à la foire d’empoigne et fut une déconfiture magistrale. Je m’en suis réjoui avec délectation.

Il convient de se rappeler l’objectif de ces grandes liturgies de palabres et de maquignonnage : concocter un nouveau traité qui succéderait à l’accord de Kyoto, signé en 1997 et entré en vigueur en 2005. Ce dernier prévoyait une réduction des émissions des gaz à effet de serre (surtout le CO2) résultant des activités humaines. Il n’était contraignant que pour les pays développés, à l’exception des États-Unis qui ne l’ont jamais ratifié (ayant été rejeté par le Sénat du temps de Clinton et de Gore).

Et malgré le pétage de bretelles des politiciens, d’ici et d’ailleurs, le protocole de Kyoto, si l’on adopte le point de vue de ceux qui pensent que les émissions de CO2 par les humains constitue une répugnante abomination (ce qui n’est pas mon cas, vous le savez!), fut un échec lamentable. En ce sens que, dans tous les pays, les émissions de CO2 n’ont jamais cessé de s’accroître. En fait, de 1990 à 2009, elles ont augmenté de 39%.

Ce qui était prévisible dès le départ pour quiconque n’était pas aveuglé par l’idéologie carbocentriste. Les 38 pays développés (37 l’ayant ratifié) et les 146 qui n’étaient assujettis à aucune obligation, n’ont pas arrêté leur développement. Ils ont poursuivi leur croissance en vue d’atteindre une plus grande prospérité. Quoi de plus normal!

On se retrouvait dans une étrange situation où régnaient l’hypocrisie et la mauvaise foi. La classe politique faisait semblant d’appliquer le Protocole de Kyoto mais, en réalité, et même si elle gaspillait des milliards, elle en était incapable. Car, pour ce faire, elle aurait dû stopper le développement et la croissance économiques. Et comme elle n’avait quand même pas le goût du suicide…

Et voilà toute cette faune écolo-politique qui se rassemble de nouveau, cette fois-ci au bord de la plage de Cancun, au Mexique.

« Constatons d’abord, note Jean-Michel Bélouve (sur le blogue Objectif-Liberté), qu’à aucun moment, on a parlé de l’état de la science au cours de la conférence.» Pourtant, Dieu sait que la science climatique a connu ces dernières années des remises en cause majeures et des ébranlements fondamentaux. Le dogme du réchauffement anthropique se disloque. Le lien qu’on croyait causal entre les émissions de CO2 d’origine humaine (qui ne constituent pourtant qu’à peine 5% du total) et la température s’est déglingué. Ce n’est plus qu’une simple corrélation…intermittente. Le taux de CO2 continue d’augmenter alors que la température globale a cessé de croître depuis 1998.

Évidemment, si, à Cancun, on avait le point sur la science, il aurait fallu revenir sur le Climategate, donc rappeler les manœuvres des pontifes du GIEC pour camoufler l’arrêt du réchauffement et le début d’une période plus froide. Il aurait fallu aussi revoir toutes les incertitudes climatiques mises en évidences par diverses académies et qui ont pour effet de fissurer le dogme central. Enfin, il aurait fallu se pencher sérieusement sur la théorie voulant que les cycles solaires influencent de façon déterminante le climat de la Planète.

Donc, pas un mot sur la science à Cancun! Avant d’adopter un Kyoto II, il me semble qu’il aurait été requis de s’assurer de la solidité des fondements scientifiques du prochain traité. Pas du tout! Circulez, y a rien à voir! Trop dangereux pour l’orthodoxie réchauffiste!

Heureusement, certains pays ont jugé bon de se rebrancher sur le Principe de Réalité. C’est le Japon d’abord qui a osé dire que le Roi était nu en annonçant tout de go qu’il va se retirer du processus quand le Protocole de Kyoto arrivera à son terme (soit 2012). Le Canada a suivi (vive le Canada!). Puis la Russie et l’Australie.

Quand j’évoque le principe de réalité, je veux dire ceci : aucun pays n’étant parvenu à respecter Kyoto I, comment réussirait-on à appliquer Kyoto II? Le Canada, qui devait réduire ses émissions de CO2 de 6% les a augmentées de 33%. Le Japon, lui, de 18%. Et l’Australie de 39%. Ces pays n’ont pas voulu continuer de faire semblant. Et ils ont refusé de conclure un nouvel accord qu’ils savaient ne pas pouvoir respecter. Merveilleux! Enfin, un peu de droiture et d’honnêteté dans ce carnaval de la manigance et de l’imposture!

Mais il fallait bien sauver la face. Il fallait à tout prix faire mine d’avancer. Alors, comme à Copenhague, on s’est empressé de parapher un papier et on s’est congratulé en feignant l’enthousiasme.

D’abord, on se donne rendez-vous à Durban, en Afrique du Sud, pour poursuivre…la parlote. Donc, l’an prochain, nos politiciens et nos écolos vont continuer leur périple autour du monde…au frais du contribuable! Après tout, les Sauveurs de la Planète ont bien droit, eux aussi, à leurs vacances annuelles.

Mais il n’y a pas, chers contribuables, que pour financer les pérégrinations planétaires de la prélature écolo-politique que vos impôts sont et seront utilisés. Ils serviront aussi à alimenter un «Fond vert pour le climat» afin de financer des projets et des programmes mis en œuvre par les pays en développement. Combien? Ce fond devrait atteindre 100 milliards de dollars par année à partir de 2020! Quand on sait comment l’ONU a géré le programme Pétrole contre Nourriture en Irak (Saddam Hussein ayant implanté au cœur du programme onusien un généreux programme… de corruption et de pots de vin), on peut déjà s’inquiéter sur la façon dont seront dépensées ces sommes colossales dans des pays où les détournements de fonds et les trafics d’influence sont des pratiques plus ou moins généralisés.

Et comment va-t-on, selon vous, financer notre contribution à ce Fond Vert onusien (je parle du Canada) de plusieurs milliards par année? Par de nouvelles taxes, parbleu! Des taxes vertes, assurément! Il y a là pour nous, à court terme, un sérieux risque d’alourdissement de notre fardeau fiscal.

Et le Québec, toujours en avance quand il s’agit de plumer le contribuable, a déjà annoncé la mise sur pied d’un comité pour aider le gouvernement (dirigé par un Premier Ministre reconnu pour son leadership …par un État australien! Mais répudié massivement par les Québécois) à concevoir un plan d’action sur les changements climatiques. Et il va de soi que le gourou Guilbeault siège sur le comité. Et vous savez tous que ce chouchou de Radio-Canada et du Devoir est un ardent prosélyte de la taxe verte. Je vous aurai prévenu, chers moutons contribuables, on s’apprête à vous tondre encore davantage!

Et si au moins ce fond vert servait à s’attaquer efficacement à d’énormes problèmes bien réels. Comme, par exemple, la pénurie d’eau potable qui affecte des milliards d’êtres humains dans le monde. Ou encore les véritables et très sérieux problèmes de pollution qui— alors qu’en Occident on constate depuis plus d’une vingtaine d’années des progrès considérables en ce domaine— ne cessent de s’amplifier dans les pays émergents et en développement. Prenons les cas de l’Inde et de la Chine : ces pays en pleine croissance trouvent plutôt absurde que les politiciens et écolos occidentaux se scandalisent et soient horrifiés par la hausse de leurs émissions de CO2 alors qu’ils doivent faire face à diverses pollutions extrêmement néfastes de l’air et de l’eau mettant en péril la santé et la qualité de vie de leurs habitants.

« Mais ces politiciens, écrit JM Bélouve, prisonniers de leurs contradictions et de leurs erreurs stratégiques, pilotent un bateau qu’ils ne savent plus manœuvrer. Tout se ligue contre eux : la déferlante des dettes, le ballet des requins d’affaires, le climat qui ne se plie pas à leurs prévisions…Et dans ce bateau à la dérive, ils emportent l’humanité. Tous ces éléments contraires ont été déchaînés par leurs errements, leur comportement partisan, leur corruption peut-être. La politique climatique n’est qu’une facette de leur impéritie, et la façon dont ils gaspillent un temps précieux dans des tractations stériles, sans jamais prendre les décisions fortes qui s’imposent face aux constats d’échecs successifs, pourtant évidents, démontre bien leur incapacité. Faut-il sauver l’humanité des affres du climat, ou de l’absurdité de la politique? » On ne peut pas si bien dire!

Il faut tout de même se réjouir du fiasco de Cancun.

Il convient aussi de féliciter les quelques chefs d’État qui ont enfin pris leurs distances avec le catéchisme de la caste du GIEC et qui sont entrés en résistance face à l’hystérie carbonique qui sévit depuis trop d’années au sein de la classe politique occidentale. C’est d’ailleurs ce sursaut de courage et de lucidité qui a rendu possible le flop de Cancun.

Et parmi ce noyau de chefs d’État, il y avait le Premier Ministre du Canada, M. Stephen Harper. J’ose le féliciter, même si j’entends déjà les injures des écolo-gauchistes à mon égard.

M. Harper a bien manœuvré. Je pense qu’il est plutôt sceptique en matière de climat. Mais plutôt que d’exprimer ses doutes, il a choisi de prendre au mot les réchauffistes. Son argument était le suivant : s’il est vrai que c’est l’être humain qui cause le réchauffement, il est alors primordial que tous les pays (y compris les États-Unis et les pays émergents) soient soumis à des contraintes précises, donc chiffrées, en matière d’émissions de CO2. Sinon, comme on a pu le voir avec le Protocole de Kyoto, ça ne sert strictement à rien de conclure et de ratifier un nouveau traité. Logique, non?

Donc, à l’approche de Noël (qu’est-ce que je viens d’écrire? Noël! Quel misérable judéo-chrétien je suis!) Je félicite M. Harper… pour son beau programme!

Jacques Brassard

17 commentaires:

honorable a dit…

Mais oui, vous pouvez dire "à l'approche de Noel" tout en étant 100 % politically correct, car Hanoukka s'est terminé le 10 décembre, il y a 5 jours.

La seule fête qui s'en vient est effectivement Noël, et uniquement celle-là!

Pasquinel a dit…

On le sait, Dame Nature n'est pas toujours une gentille dame, mais elle a parfois un fantastique sens de l'humour. Six des jours de la conférence de Cancún ont été des « records de tous les temps » de... froid!

http://wattsupwiththat.com/2010/12/10/gore-effect-on-steroids-six-straight-days-of-record-low-temperatures-during-cop16-in-cancun-mexico/

Évidemment, la météo n'est pas le climat et quelques jours de froid ne font pas une tendance. Affirmer l'inverse serait aussi con ou aussi malhonnête que l'ont été nos environnementalistes lorsque le moindre smog, record de chaleur ou hiver sans neige (bonjour spécial à François Cardinal) devenait une « preuve » du réchauffement climatique causé par l'homme et sa tondeuse.

Ces records de froid nous permettent toutefois de prendre une bonne mesure du parti pris des médias qui n'ont pas jugé bon de noter cette « vérité qui les dérange ». Imaginez si au lieu, il avait eu record de chaleur.

SCC a dit…

Bien dit monsieur Brassard, je trouve cela déplorable la manière dont la recherche sur les origines des changements climatiques s'est détaché de la science pour devenir un fond de commerce pour l'éco-impérialisme. Je suis moi-même étudiant à la maîtrise en géographie et plusieurs de mes collègues sont pris au piège dans ce paradigme. D'accord avec l'idée que l'argent destiné au fond vert mondial devrait servir plutôt à corriger certains problèmes de pollution plus sérieux dans les pays en développement.

Simon a dit…

Bien dit monsieur Brassard, je trouve aussi déplorable que la recherche sur les origines des changements climatiques se soit écarté du domaine des sciences pour rentrer dans celui du dogmatisme propre aux pseudo-sciences. Je suis moi-même étudiant à la maîtrise en géographie et je côtoie quotidiennement des collègues et professeurs qui sont prisonniers de ce carcan idéologique, à l'exception des géomorphologues qui heureusement ont encore les pieds sur terre!

Je suis parfaitement d'accord avec l'idée que l'argent destiné au futur fond vert devrait plutôt être investit pour corriger des graves problèmes de pollution auxquels sont confronté les pays en développement. Au lieu de spéculer sur le carbone qui ne sert qu'à nourrir l'éco-impérialisme et la corruption. Fournissons à ces pays une base concrète de développement autre que des dons d'argent et des annulations de dette.

Reynald Du Berger a dit…

Il y a pourtant des conférences scientifiques sur le climat, mais elles sont boudées par les médias, qui leur préfèrent le sommets politiques qui dérivent forcément vers l'idéologie. Depuis un an ou deux, on note cependant de plus en plus d'articles concernant le Soleil comme moteur climatique dans les revues scientifiques à comités de lecture. Il est intéressant de tenter une corrélation entre la variabilité solaire et les "cycles" climatiques. On constate en effet que 40% du "réchauffement" peut être corrélé avec la variabilité solaire. C'est énorme! ... et si la "tendance se maintient", en 2014, il n'y aura plus aucune tache solaire, donc plus de champ magnétique solaire pour protéger la Terre du bombardement par les rayons cosmiques, ce qui veut dire formation de nuages en basse altitude donc, basses températures. C'est ce que l'expérience CLOUD est à vérifier à Genève en ce moment. Donc on prévoit un léger minimum de Dalton pour 2014 (analogue à celui de 1810). Et c'est pas fini!, car dans 10 à 20 ans, on entrera dans un minimum encore plus important et plus long , celui de Maunder, qui risque de durer de 60 à 120 ans...(analogue au Petit âge glaciaire) habillez-vous chaudement!

Anonyme a dit…

Joyeux Noël Monsieur Brassard.

Les députés du Québec, tous partis confondus, ont voté contre et fait rejeter le projet de loi qui visait à criminaliser le fait de pousser une femme à se faire avorter, mercredi à la Chambre des communes...

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/le-projet-de-loi-sur-l-avortement-a-ete-rejete-aux-49859.html

L'enfant à naître a un droit à la vie. Le lui nier c'est plonger dans la dictature... L'abus de pouvoir aussi.

honorable a dit…

Une étude sérieuse sur les sables bitumineux qui dépasse les clichés et désinformations médiatiques véhiculés par certaines ONG:


http://www.rsc.ca/documents/expert/RSC%20report%20complete%20secured%209Mb.pdf

http://www.rsc.ca/documents/expert/RSC_ExP_ExecutiveSummary_ENG_Dec14_10_FINAL_v5.pdf


Cette étude est entièrement financée par la Société Royale du Canada (notre Académie des Sciences).

Anonyme a dit…

Pas de « droit » à l’avortement

La Cour européenne des droits de l’homme, par un arrêt définitif rendu un an après l’audience à Strasbourg le 9 décembre 2009, vient de reconnaître le droit de l’Irlande de protéger la vie de l’enfant à naître par une législation propre, même si cette législation va à l’encontre du « consensus » largement constatée en faveur d’un « droit » à l’avortement, variable selon les pays, dans la grande majorité des autres pays du Conseil de l’Europe.

http://www.chretiente.info/201012165000/cedh-pas-de-%c2%ab%c2%a0droit-%c2%bb-a-lavortement/

Anonyme a dit…

J'ai hâte de vous lire sur les couleuvres brunes de l'échangeur Turcot !

Conservateur québécois a dit…

Joyeux Noël à Monsieur Brassard. En effet, il est remarquable de voir notre petit premier ministre, expert en taxes et impôts, s'empresser de vouloir une taxe verte avec l'accord du théologien Guilbeault. Il est pathétique de voir Charest s'agiter sur la scène internationale pendant que le Québec croule sous les taxes, les fuites d'entreprises, la pauvreté... Au fait, pourquoi Charest ne s'est pas déplacé en Gaspésie pour appuyer la population pendant la catastrophe naturelle ??? Probablement que c'était pas assez médiatique pour lui. Charest préfère se pavaner avec les corrompus de l'ONU.

Christian Rioux a dit…

Cancun n'a plus rien a voir avec les changements climatiques:

De l’aveu altermondialiste d’Ottmar Edenhofer, coprésident d’un groupe de travail du GIEC, «en fait, nous redistribuons la richesse de la planète grâce aux politiques publiques climatiques… Il faut cesser de croire que les politiques publiques climatiques sont des politiques publiques environnementales».

Source:http://www.cyberpresse.ca/opinions/201012/14/01-4352332-refroidissement-climatique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_opinions_652_section_POS3

Simon Leduc a dit…

En effet, bravo à M. Harper d'avoir tenu tête à ses écolos-fanatiques qui sont dirigés par le dieu du climat Steven Guilbeault. On a enfin un premier ministre du Canada qui se tient debout face aux groupes de pressions de gauche qui veulent l'argent des contribuables pour financer leur propagande. BRAVO HARPER BRAVO.

Anonyme a dit…

Il ne faut tout de même pas oublier que Jean Charest, qui se présente à l'étranger comme un champion de l'environnement et qui y est encensé à ce titre, est le même dont le gouvernement a aboli en 2005 le seul programme québécois de réduction des gaz à effet de serre qui ait été sensiblement efficace, c'est-à-dire le programme Écogeste, qui est disparu des programmes gouvernementaux sans que personne n'ait réagi, et surtout pas l'archiprêtre Guilbeault, qui favorisait plutôt l'approche des crédits et des bourses du carbone à l'époque où il était à Greenpeace Québec. Or, si la réduction des émissions de gaz à effet de serre était si cruciale pour mettre fin ou ralentir le réchauffement climatique, pourquoi avoir aboli un programme qui ne coûtait pratiquement rien à l'État au profit d'une approche qui favorise une fois de plus la spéculation via les transactions financières sur des produits bidon, soit les crédits de carbone?

Anonyme a dit…

Gérard-François Dumont est l’auteur de formules ou de néologismes, largement repris, pour définir des réalités sociales ou géographiques nouvelles, comme :

« L’Europe ridée » : pour illustrer le vieillissement contemporain de la population de l’Europe ;

« L’hiver démographique » : situation d’un territoire ayant « une fécondité nettement et durablement en dessous de seuil de remplacement des générations » ;

« La paraurbanisation » : « processus conduisant au peuplement d’espaces de morphologie rurale situés au-delà des agglomérations et dont une proportion importante de la population active occupée vient quotidiennement effectuer ses activités professionnelles dans l’agglomération », à distinguer de la périurbanisation, « urbanisation qui s’étale sans discontinuité à partir de la ville-centre et qui forme une agglomération morphologique » ;

« La gérontocroissance » : « l’augmentation du nombre de personnes âgées dans une population », à distinguer du vieillissement, c’est-à-dire de l’« augmentation de la proportion des personnes les plus âgées dans une population considérée » ;

« la gérontodécroissance » : « la diminution du nombre de personnes âgées dans une population » ;

« La juvénocroissance » : « l’augmentation du nombre de jeunes dans une population » ;

« La juvénodécroissance » : « la baisse du nombre de jeunes dans une population ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard-Fran%C3%A7ois_Dumont

Anonyme a dit…

Quelle complaisance envers Harper. Prenez le au mot, M. Harper croit au réchauffement de la planète dû à l'action humaine. Par une déduction boiteuse vous dites qu'il n'en est rien.
Si Harper est climato-sceptique pourquoi le cache-t-il? Exigez que notre PM s'affirme! Qu'il commence par exclure du caucus son député carbone zéro, Steven Blaney.
M. Brassard, vous ne combattez pas le réchauffisme, vous combattez le réchauffisme de gauche.
Harper et Guilbeault jouent dans la même équipe réchauffiste. Ouvrez-vous les yeux bon sang!
Joyeux Noël quand même.

Un chrétien tout court

Anonyme a dit…

Merci Monsieur Brassard pour cet excellent texte. C'est toujours un plaisir de vous lire. Votre contribution hautement scientifique en ce qui concerne le réchauffement climatique est essentielle à notre société. Vous devriez écrire un article scientifique car je trouve que vos arguments sont d'une grande valeur. D'après moi , vous feriez un excellent candidat au prix nobel.
Bref ne lâchez surtout pas, nous avons besoin de marchand du doute comme vous pour faire avancer la société
Dieu soit avec vous

Anonyme a dit…

J'aimerais vous feliciter M. Brassard. D'abord pour votre sens de l'humour, ensuite pour votre courage politique. Car en ce qui concerne le rechauffement de la planète, où le sensationnalisme des médias remplace souvent la vraie science; vous osez contester plusieurs théories douteuses que certains prennent pour des certitudes. Vous allez surement à contre-courant, mais c'est des gens comme vous qui nous obligent à nous interroger sur toutes les fausses vérités vehiculées par de nombreux médias, et dont le but est souvent la rentabilité de leur entreprise.

Merci